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 Certaines personnes simulent leurs sentiments, moi je les simule tous, et je les simule bien.

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arnaque modérative ◮ the boss of you !

arnaque modérativethe boss of you !

ϟ mauvaises actions : 79 ϟ Inscrit le : 08/05/2014 ϟ coprights : oceanic wings ϟ célébrité : emma roberts ϟ pseudo : tweety

MessageSujet: Certaines personnes simulent leurs sentiments, moi je les simule tous, et je les simule bien.   Dim 11 Mai - 15:48


charlie séraphine wordsworth
« Il y a dans la sensualité une sorte d’allégresse cosmique. »
do you belive in ghosts

nom : wordsworth ◊ prénom : charlie séraphine sofia ◊ date et lieu de naissance : 15 septembre 1994 à Londres, Angleterre. ◊ âge : 20 ans ◊ origines : anglaises ◊ nationalité: : anglaise ◊ métier/études: : titulaire d'une licence de droit, désormais call-girl ◊ est décrit comme : une personne dont vous ne pourrez détacher le regard. C'est comme ça, Charlie vous captivera, vous laissera sans voix, à chacune de ses paroles. Elle fait des trucs que vous n'oseriez pas faire même dans vos rêves les plus fous, elle est le fantasme de l'audace que vous auriez tant aimé avoir. Charlie ne ressent pas de honte, de culpabilité, de compassion, d'amour. Vous ne saurez jamais ce qu'elle pense et cela finira par vous effrayer, vous troubler, vous vous demanderez ce qu'elle serait capable de faire. Vous fuirez ou alors vous n'arriverez pas à vous en détacher.  ◊ t'emmerde avec : tendance à la kleptomanie, aux maltraitances envers humains et animaux, à la violence en général ϟ sa famille est très riche ϟ elle ment plus que facilement et s'y fait rarement prendre ϟ sa sexualité est plutôt anormale ϟ elle n'a peur de rien ϟ une fois elle a sauté par la fenêtre d'un immeuble et s'est cassé les deux jambes ϟ elle a toujours été très populaire ◊ célébrité : emma roberts


c'est moi le plus intéressant

My heart leaps up when I behold
             A rainbow in the sky:
         So was it when my life began;
         So is it now I am a man;
         So be it when I shall grow old,
             Or let me die!
         The Child is father of the Man;
             I could wish my days to be
         Bound each to each by natural piety.
William Wordsworth, 1802.

Un bébé. Le plus beau de la terre entière, aux yeux de l'infirmière, émue, débutante et qui venait de participer à son tout premier accouchement. Le plus beau de la terre entière aux yeux de sa mère, peut-être, mais moins, déjà deux avant, déjà la vie qui se dissout, sa vie ce n'est plus trop grand chose. Le plus beau de la terre entière aux yeux du père ? Probablement, s'il avait été présent, et pas au fond d'un bar avec ses amis, pour fêter la nouvelle mais surtout pour avoir une occasion de descendre de l'alcool. C'était une fille qui était née ce jour-là. La troisième, et un mère qui avait espéré un garçon, lui donna avec une pointe de remord mais surtout d'humour le prénom de Charlie. A ne pas s'y méprendre, aussi pessimiste que puisse paraître cette première impression, elle n'est en fait que réaliste, et on peut dire sans se tromper que Charlie était née avec une cuillère en argent dans la bouche, des draps de soie et des poupons de porcelaine. Mais on ne choisit pas d'où on vient, hein ?

Un grand appartement, dans le centre de Londres, de beaux tableaux, il y avait même un ordinateur, beaucoup de livres, de CD, de films. Charlie vivait dans une famille déjà bien installée dans son train-train, ses deux sœurs avaient 12 et 10 ans et se demandaient toujours ce qu'un bébé venait faire là. Sa mère, donc, ayant déjà eu à faire avec les deux précédentes, ne donnait à Charlie que le minimum nécessaire d'amour et d'attention, ni plus ni moins, et son père... eh bien son père rentrait tard, bourré, tout le temps, mais ce n'était pas si grave car elle ne comprenait pas, ce n'était pas si grave parce qu'elle n'était qu'une enfant. Une fois sa mère l'emmena chez le pédiatre, petite, parce qu'elle trouvait qu'elle ne pleurait pas beaucoup, et parce qu'une fois quand elle faisait des essais pour apprendre à marcher, elle s'était violemment cognée la tête et n'avait pas pleuré et continué sa petite vie. Le médecin n'avait pas eu l'air plus soucieux que ça, mais il avait tout de même demandé à lui signaler toute chose similaire les années suivantes. Charlie à cette époque allait déjà tous les jours dans une très belle crèche près du travail de sa mère qui était directrice des ressources humaines d'une boîte de conseil. Son père, lui, avait été avocat avant. Maintenant il jouait en bourse plus ou moins légalement et plus ou mois sobrement.

La mère de Charlie n'appela plus le médecin à propos de ses problèmes de pleurs, et quand elle se décida un jour à décrocher le combiné pour lui en parler à nouveau, la petite Wordsworth avait déjà six ans. Elle n'avait pas tellement de problèmes de santés hormis quelques maladies, qu'elle se plaigne de maux d'estomac constamment et qu'elle mouille son lit, mais à son âge rien d'inquiétant. Ses résultats à l'école étaient excellents et elle avait lu précocement et très aisément. Ils étaient à la campagne, dans une vieille maison de famille, quand sa mère prit le vieux combiné et la carte de visite du pédiatre. Elle en pleurait presque. Vous savez ce que cela fait de découvrir qu'une vie parfaite ne l'est peut-être pas ? De vouloir le cacher à tout prix ? Car voilà qu'elle n'avait plus trouvé Charlie depuis des heures, elle l'avait cherchée, cherchée partout. Et l'avait trouvée... derrière le garage... couverte de sang. Au début elle avait prit peur, pensé que du mal lui était arrivé, mais elle ne pleurait pas, elle regardait par terre, où gisait devant elle le corps d'un petit chat errant, ainsi que ses jouets de plage, eux aussi maculés de sang. « Tu as fais ça ? » avait-elle tenté de demander, en sachant pertinemment la réponse et avec un poids pesant sur son cœur. Bip bip font les touches du téléphone. « Je souhaite un rendez-vous dès que vous serez rentrés, Madame. » Elle se rendit au rendez-vous au plus vite, avec Charlie, puis au suivant, puis à un autre, puis chez un autre médecin, elle eut peur, on lui dit tout et son contraire, parfois on lui dit que tout était normal, parfois on lui dit que sa fille devra être internée quand ils ne pourront plus la maîtriser, parfois on lui disait qu'elle était une enfant normale, parfois on lui disait qu'elle était folle, ou schizophrène, ou ceci, ou cela, elle ne savait plus. Voilà, elle ne savait plus. Elle avait peur, juste peur. Un jour elle ne s'y rendit plus, baissa les bras, et envoya Charlie dans une pension très chère et très loin. Elle avait alors onze ans. Tout son entourage la trouvait charmante, jolie, intelligente, cultivée, vraiment une enfant attachante et très intéressante, bref la famille entière était à ses pieds; mais sa mère savait que quelque chose allait de travers à propos de Charlie. Dès qu'elle la voyait elle ne pouvait que se souvenir de la première fois qu'elle l'avait vue, avec ses toutes petites mains pleines de sang, et ce regard sur son visage... La première fois... il y en avait eu d'autres pourtant. Mais elle les oubliait aussi bien que son mari, sans l'aide de l'alcool toutefois. Il mourut d'une cirrhose du foie l'année suivante, d'ailleurs.

Mais la vie de Charlie au pensionnat était relativement paisible finalement. Elle se concentra tellement sur l'apprentissage pour oublier ses supposés problèmes mentaux qu'elle passa à côté de presque la moitié de son adolescence, jusqu'à ce que vers quinze ans elle se retrouve avec un professeur d'histoire tout à fait nouveau, qui se trouva dès quelques cours fasciné par sa présence, par son oralité, par son charme. Il faut dire que Charlie était diablement séduisante. Ce n'était pas parce qu'elle passait beaucoup de temps à étudier qu'elle ne devait pas prendre soin d'elle. Elle savait valoriser ce qu'elle avait, même à son âge, son intelligence l'avait rendue férocement précoce. Elle laissa tomber toutes ses barrières pour lui, elle lui fit le jeu de l'amoureuse désuète, puis de la femme affamée. Elle le tenait par le bout du nez, c'était beau, elle l'avait même baisé un après-midi sur son bureau. Elle avait déjà à l'époque cette relation malsaine avec sa sexualité, ne sachant jamais si elle voulait trop ou peu, ayant des fantasmes qu'elle ne soupçonnait même pas d'exister. Elle supposa que cela avait un rapport avec le fait qu'elle soit folle à lier. Elle en riait. Un an plus tard son professeur lui annonça qu'il souhaitait tout arrêter car il avait eu une illumination et réalisé son erreur. Sauf qu'on ne se débarrasse pas de Charlie comme ça. Il avait insisté, ils étaient sur le pont au dessus du fleuve, il a dit "ça y est, je m'en vais". Il s'en est allé, au fond de l'eau. Tout, tout au fond. Elle l'a regardé couler avec un sourire et est retournée sagement vers l'école. Il avait quelque chose de profondément niais dans ce premier meurtre, et c'est cet aspect qu'elle détestait. Elle mit plus de temps à comprendre qu'un meurtre n'était pas tellement affaire de vengeance, et que lui donner une raison et un but précis ne faisait que lui faire prendre plus de sens qu'il n'en avait réellement. Elle ne fut jamais suspectée pour ce meurtre : il n'y avait pas de témoin, pas de traces après passage dans l'eau, on crut longtemps que l'homme avait disparu et quand de vieux restes réapparurent un jour, Charlie avait depuis longtemps quitté l'école.

Le reste de son cursus se déroula un peu différemment. Cette expérience lui avait fait réalisé qu'elle n'était plus une adolescente et qu'elle ne le serait plus jamais. Elle commença à enchaîner les relations sans avenir à un rythme effréné, elle adorait le pouvoir que cela lui conférait. D'ailleurs, elle venait de terminer le lycée et avait déménagé non loin, pour l'université, elle s'était dirigée où sa mère lui avait dit d'aller : dans des études de droit international. Elle avait toujours fait assez à l'école pour passer pour une bonne élève, mais sans jamais grande conviction non plus. Ce qu'elle adorait à l'université, c'était les possibilités. En quelques semaines elle connaissait tout le monde, était membre du conseil des élèves et avait assez de crédibilité pour ne pas passer pour une pétasse. Et sa mère se rassura alors. Elle avait certes eu une enfant à problèmes, elle avait désormais une jeune adulte parfaite. Elle s'imaginait qu'après sa licence, Charlie allait revenir à Londres pour y travailler comme une grande avocate, tous les Wordsworth s'étaient même pliés en quatre pour lui trouver l'appartement le mieux situé et le mieux agencé. Or, cela ne se passa pas comme ça.

Le jour même où elle reçu son diplôme, l'instant même où elle réalisa qu'elle était libre de cette emprise, elle s'enfuit. Ni plus ni moins. Elle retira la puce de son téléphone, en acheta une nouvelle avec un nouveau numéro, prit quelques affaires, quelques papiers, et décida qu'elle partirait vers le Nord. Elle ne savait pas où. Cela dura des mois. Elle fut prise en stop par des gens gentils, des gens louches, mais de toute façon les gens la frustrait, elle ne les comprenait jamais. Elle vit beaucoup de paysages. Elle refusa d'utiliser son ancienne carte de crédit, qu'elle jeta un jour au loin quand elle comprit qu'on pourrait facilement retrouver son emplacement grâce à ça. Un jour elle vit sa famille faire un témoignage à la télé à propos de sa disparition, alors qu'elle mangeait chez des jeunes qui l'avait accueilli plusieurs jours. Elle fit ses premières expériences de prostitution pour de l'argent, même si jamais elle n'ira dans la rue. Il lui arriva des tas de trucs pas nets qu'elle oublia. Jusqu'à un jour où elle arriva à Glasgow. Elle s'apprêtait à repartir quand au détour d'une rue elle croisa un homme un peu plus vieux qu'elle qui se tenait là, debout, en train de regarder le ciel. Clyde. Elle n'avait jamais ressenti de connexion avec personne, mais cette fois-ci quand elle commença à lui adresser la parole, elle réalisa qu'il la comprenait parfaitement, alors que jamais personne ne l'avait comprise. Ils partirent tous les deux. Elle ne s'intéressa pas à sa vie. Ils couchèrent ensemble, devinrent amis, elle lâcha son réflexe de manipulation, ils devinrent des compagnons inséparables... pour finir à Pluckley, dans un appart, loin de la vie londonienne, loin de sa vie, parmi les gens comme elle. Elle réussit très vite grâce à internet à exercer le boulot de call-girl. C'était ce qu'il lui fallait, ils cherchaient des femmes cultivées et de bonne famille, pour distraire les riches, pas simplement des prostituées. Elle devait souvent accompagner des clients dans des fêtes, pour se montrer avec eux, et même si cela incluait des relations sexuelles, elle s'en fichait, car vous n'imaginez pas l'argent qu'elle gagnait. En quelques mois elle avait acheté un appartement décent pour Clyde et elle, puis même une télé, du mobilier. Certains clients l'entretenaient, c'était la belle vie, elle se sentait accomplie. Pour l'instant, c'était le seul endroit où elle se sentit à sa place, et elle n'est pas prête de le quitter.



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